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27 décembre 2008: 23:16: nicolasJournal

J’annonçais dans mon billet précédent que j’allais passer à la voix sur IP. Une raison de le faire était que ma blonde et moi pourrions avoir chacun notre numéro personnel “universel”. Mon numéro sonnerait à la maison, sur mon cellulaire et au bureau de façon simultanée. Le numéro de ma blonde sonnerait aussi à la maison, puis sur son cellulaire à elle, et à son bureau quand j’aurai trouvé comment passer son extension.

Ça veut dire que nos deux numéros vont sonner à la maison, et je voulais essayer d’avoir deux sonneries distinctes, pour ne pas avoir à me jeter sur le téléphone quand ce n’est pas pour moi. Certains parents font la même chose pour leurs enfants à la maison…

En cherchant un peu, j’ai trouvé qu’il suffisait d’aller dans Inbound Routes dans la configuration PBX de mon Trixbox, et de spécifier Bellcore-r2 dans l’option Alert Info. Ça correspond au Ring2 Name dans la configuration de mon adaptateur Linksys PAP2T, dans l’onglet Regional. Chaque numéro de téléphone aura sa route dans le Trixbox, donc pourra définir sa sonnerie.

La difficulté a été de comprendre la séquence de sonnerie associée. La première, celle par défaut sur mon Linksys PAP2, est définie par 60(2/4). J’ai cherché fort la signification de ces chiffres, sans succès. J’ai donc décidé d’expérimenter en appelant avec mon cellulaire.

Le premier nombre semble être le nombre de répétitions de la séquence entre parenthèses. L’exemple ci-haut sera donc répété 60 fois. Le chiffre suivant définit la durée de la sonnerie, suivi de la durée du silence, toujours en secondes. Les fractions décimales sont permises.

On peut avoir une séquence plus complexe en séparant les sonneries par une virgule. Pour ma sonnerie personnelle, j’ai opté pour 60(1/0.2,0.5/0.2,0.5/2). J’entendrai d’abord une sonnerie d’une seconde, un très court silence, un petit coup, un très court silence, un autre petit coup, puis un silence reposant de deux secondes. Après, le cycle reprend avec un coup d’une seconde, et ainsi de suite.

24 octobre 2008: 9:11: nicolasJournal

Ça fait plus d’un an que je suis envieux de ceux qui se sont installés un serveur Asterisk pour recevoir et faire des appels par VoIP (Voix sur IP). Ça a commencé avec la présentation de Fabian Rodriguez au CRIM, puis Mathieu Lutfy m’a parlé de son installation à la maison. Au début de l’année, un collègue a installé TrixBox pour le bureau, et a acheté des téléphones IP. Cette semaine, mon cousin m’a demandé que je l’aide à faire la même chose à son bureau, alors c’était l’occasion rêvée pour m’équiper moi aussi!

J’ai donc installé TrixBox sur un vieux Celeron 500MHz avec 128Mo de RAM. L’installation est très facile grâce au CD fourni, qui s’installe sur la totalité du disque dur. Un login root en console permet d’obtenir l’adresse IP fournise par mon serveur DHCP, et à partir de là toute la configuration de fait par l’interface web. J’ai pris un compte VoIP à-la-carte chez Unlimitel, ce qui me donne un numéro de téléphone pour 2.50$ par mois, et les appels à 1.1¢ la minute. J’ai configuré une extension qui fait sonner un “softphone” Ekiga et mon cellulaire en simultanné grâce au Follow-Me.

J’ai commandé un adaptateur Linksys PAP2T qui donne deux lignes pour connecter deux téléphones ordinaires (PSTN). Je vais y connecter les téléphones de la maison. Nous utilisons la même chose au travail pour envoyer des Fax. L’installation fut un charme. Une fois l’appareil branché dans le réseau, il suffit de brancher un téléphone dans la prise Ligne 1 et entrer **** (quatre étoiles) suivi de 110# pour connaître l’adresse IP qu’il a obtenu du serveur DHCP.

Ensuite, en utilisant Firefox, j’ai pu entrer le minimum pour que l’appareil s’enregistre auprès du serveur Asterisk: SIP Port=5060, Proxy=(adresse IP du serveur Asterisk), password, User ID & Auth ID (la même chose).

Seul problème: j’ai entré des mauvais paramètre la première fois, et après avoir corrigé ça j’ai dû débrancher et rebrancher l’appareil pour qu’il tente à nouveau l’inscription auprès du serveur.

Avec tout ça, j’espère pouvoir faire quelques économies, mais ce qui promet le plus est la flexibilité que ça m’apportera. Déjà, avec un seul numéro on peut me rejoindre chez moi et sur mon cellulaire, et bientôt s’ajoutera le bureau quand j’aurai réussi à faire communiquer les deux serveurs Asterisk pour que les appels passent par internet. Autre avantage, ma boîte vocale Asterisk peut m’envoyer mes messages vocaux par courriel, en fichier attaché, ce qui simplifie la prise des messages.

J’ai hâte de pouvoir laisser tomber Primus! Mais pour ça, je vais devoir payer une ligne sèche… à suivre!

27 avril 2008: 17:31: nicolasConférence, Journal

Facil avait été contacté pour animer deux ateliers sur le logiciel libre au Colloque du Réseau québécois pour la simplicité volontaire, et je m’étais porté volontaire pour animer un atelier la seconde journée du colloque, cet après-midi.

En arrivant, j’avais une table où j’ai pu installer mon ordinateur portatif avec Ubuntu, des CDs d’Ubuntu 8.04, des feuillets d’information sur Facil, et deux documents que Jean-Pierre Lessard m’avait donné au Release Party jeudi (un FAQ sur Linux, et un sur GUL-Québec). J’ai pu expliquer à trois personnes ce que c’était. Tous avaient déjà entendu parler de Linux.

Puis ce fut l’atelier d’une heure avec 5 personnes où j’ai exposé les trois libertés liées à l’utilisation des logiciels, avec des exemples. J’ai ensuite décrit la communauté, les modèles d’affaires, et les standards ouverts, et terminé avec une démonstration de quelques logiciels, ce qui a suscité beaucoup de questions.

Après, je suis retourné à ma table et j’ai eu le temps de parler à 2 ou 3 personnes avant que tout le monde parte à la conférence qui suivait.

J’ai rencontré des gens très intéressés, et je suis disponible pour animer lors d’autres événements.

17 avril 2008: 1:17: nicolasJournal

Troisième jour du deuxième sprint, comportant une semaine. Pourquoi pas quatre, comme font certains? J’ai trouvé que ça correspondait au rythme de l’équipe à laquelle je me suis joins. Les priorités changent souvent, et il aurait été déprimant de constater le nombre de tâches qu’on ajoute et qu’on enlève au backlog de sprint en cours de route. Je pense qu’avec des sprints d’une semaine, on garde bien le focus sur ce qui apporte de la valeur à très court terme. On a ordinairement deux semaines pour livrer une fonctionnalité, à partir de la demande du client. Avec le temps, je verrai si je peux aider à prévoir à plus long terme (un à trois mois).

Temps passé pour des choses qui n’étaient pas dans le backlog:

  • J’ai configuré la Xerox M20i pour imprimer et numériser. Il a suffit de suivre les instructions dans le manuel. Avec Ubuntu, j’ai dû importer le PPD fourni sur le site de Xeros.
  • Hier j’ai upgradé Trac à 0.10.4 et j’ai installé le plugin XML-RPC. Celui-ci permet à Mylyn d’interagir plus intelligemment avec Trac. Je me suis intéressé au plugin XML-RPC parce que j’étais frustré de ne pas pouvoir consulter et modifier les détails d’un ticket. Aujourd’hui j’ai donc commencé à utiliser Mylyn pour voir les tickets du sprint courant. J’ai réalisé que je ne pouvais pas fermer un ticket par la Task List de Mylyn, alors j’ai installé le post-hook subversion pour Trac. La beauté dans ça c’est que le hook me décharge de devoir mettre des liens vers mes changesets dans le ticket parce qu’il le fait pour moi.

J’ai complété un ticket qui impliquait d’insérer le même morceau de SQL dans plusieurs rapports Birt, mais qui n’était pas simple parce que Birt mélange les paramètres SQL après la modification du texte de la requête. Il faut supprimer et ré-ajouter tous les paramères, et il faut les lier un par un aux paramètres du rapport. Peut-être serait-il plus rentable de corriger ce bug dans Birt que de perdre des précieuses minutes chaque fois? Je ne connais pas le code de Birt! Il me semble l’avoir déjà compilé à partir des sources, par contre. Cette connaissance pourrait être utile pour intégrer Birt à notre GUI.

Je pense qu’il faut pimper les rapports un peu. C’est très ordinaire comme présentation visuelle. Mais le plus important, c’est peut-être de comprendre comment les rapports sont utilisés, ou peut-être que je perdrais mon temps?